ANTARES

Le détecteur

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Le détecteur est constitué d'un réseau d'environ 1000 photomultiplicateurs sensibles à la lumière Tchérenkov. Ils sont répartis sur 12 lignes de détection de 350 m de hauteur, espacées d'environ 70 mètres, installées sur une surface d'environ 0.1 km2 à 2500 mètres de profondeur. L'image ci-dessous présente une vue d'artiste du détecteur.

Vue d'artiste du détecteur ANTARES

L'unité de base du détecteur est le module optique constitué d'un photomultiplicateur (Hamamatsu 10"), de différents appareillages sensibles et de l'électronique associée, tous ces éléments étant installés dans des sphères de verre résistant à la pression (250 bars). 

Opmo_hr.jpg (167092 octets)

116_Antares_Vincent+triplet.jpg (1519750 octets)

Un module optique
(c) CEA/DSM/DAPNIA pour la collaboration Antares

Un étage est composé de trois modules optiques et de leur électronique
(c) Camille Moirenc pour la collaboration ANTARES

L'électronique inclus un circuit digital qui capture et stocke la forme et le temps d'arrivée des  impulsions provenant des photons Tchérenkov. Elle comporte également l'alimentation haute tension nécessaire au fonctionnement des photomultiplicateurs et le système nécessaire à la transmission des données et au contrôle des différents paramètres de fonctionnement.

Les modules optiques se répartissent par groupe de 3 sur des étages espacés de 14,5 mètres (il y a 25 étages par ligne) et connectés entre eux par un câble électro-optique. Les modules optiques dans chaque étage pointent à 45$^{\circ}$sous l'horizontale ce qui optimise la détection de la lumière produite par les muons montants.

La position relative des photomultiplicateurs est obtenues en temps réel par un système de positionnement acoustique (identique à celui utilisé pour les lignes prototypes).

Chaque ligne est instrumentée avec plusieurs conteneurs électroniques contenant en particulier l'équipement acoustique de positionnement et le système de calibration.

Au bas de chaque ligne les informations transitent sur des câbles électro-optiques qui sont connectés, à l'aide d'un sous-marin, vers une boîte de jonction. De cette boîte de jonction part le câble qui relie le détecteur à la côte.

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Author : Thierry Stolarczyk